La Voie de l'Hirondelle

Protection de la nature et transmission d'une expérience.

Nous sommes friands de publications scientifiques

Si vous avez de bonnes citations ou lectures, n’hésitez pas à nous les faire parvenir.

EVOLUTION

Ainsi sur l’Evolution : « L’évolution est à la limite tout le contraire d’un  processus orienté vers une finalité dans la mesure où elle ne peut pas anticiper sur l’avenir.  » Konrad Lorenz dans « Les fondements de l’éthologie« , Flammarion

Richard Dawkins cite Darwin, « On peut dire que la sélection naturelle recherche, à chaque instant et dans le monde entier, les variations les plus légères ; elle repousse celles qui sont nuisibles, elle conserve et accumule celles qui sont utiles ; elle travaille en silence, inlassablement, partout et toujours, dès que l’occasion s’en présente, pour améliorer tous les êtres organisés relativement à leurs conditions d’existence organique et inorganique. Ces lentes et progressives  transformations nous échappent jusqu’à ce que, dans le cours des âges, la main du temps les ait marquées de son empreinte, et alors nous nous rendons si peu compte des longues périodes géologiques écoulées, que nous nous contentons de dire que les formes vivantes sont aujourd’hui différentes de ce qu’elles étaient autrefois. » Première édition de l’Origine des espèces  » selon Charles Darwin, dans l’excellent ouvrage : « Le plus grand spectacle du monde » de Richard Dawkins, 2009, Robert Laffont.

Une grande subtilité émane de ce livre, on y ressent une sorte de « philosophie » de la nature. Elle procède par « bricolages successifs » peu dépensiers en énergie, par étapes et touches successives, et non par grosses révolutions.

ETHOLOGIE

Egalement , sur un autre sujet, nous vous conseillons les livres de Konrad Lorenz, où il démontre, par exemple, que l’instinct sexuel de la tourterelle est modifié si l’animal n’a pas de congénère proche : Lorenz cite Craig dans le livre dont on parle au-dessus : « Les fondements de l’éthologie » : « Le premier à étudier cet effet (excitabilité des stimuli déclencheurs) fut Wallace Craig et il l’étudia sur les mouvements de pariade de la tourterelle domestique (streptopelia risoria L.) Un mâle, privé de tout contact avec ses congénères, exécute au bout d’un certain temps des mouvements de pariades devant un pigeon domestique (…), devant un torchon roulé en boule ; si l’isolement se prolonge encore, il exécute ses courbettes nuptiales dans un coin de sa cage vie où l’angle, avec le croisement des trois arêtes, offre au moins un point à fixer ». Fascinée par l’éthologie, je peux ainsi mieux comprendre pourquoi ma tourterelle mâle Chanty drague son reflet dans le miroir, ou même un gros objet devant lui, ou une perruche ondulée. Chanty a une femelle avec lui mais son comportement est « dévié » dans un sens tel que Craig l’explique : je ne leur permets pas d’avoir un nid convenable pour élever des petits, étant au complet. (le premier fils de Chanty , Gros Bébé, devenu adulte, se battait avec son père, comparé à un mâle concurrent, et j’ai dû le donner à des éleveurs amis. )

Donc Chanty (tourterelle dont vous avez le descriptif dans « portraits d’animaux), compense comme il peut. Idem l’inséparable Yoko, élevé à la main, qui ne sait plus s’il est un Homme ou un Oiseau, et drague mon pull over, une souris d’ordinateur, et fait l’amour avec un ours en peluche assexué. Nous avons imposé à nos animaux domestiques une vie artificielle et ils font comme ils peuvent pour exprimer leur comportement naturel. Lorsque Yoko me donne la becquée ou me la réclame, il ne fait rien d’autre que communiquer avec moi,  appliquer son rituel habituel, comme si j’étais un inséparable moi aussi.

(J’avais un élevage de perruches et psittacidés divers, mais je me sentais incapable de vendre des oiseaux. J’ai donc gardé mes reproducteurs, et pu observer à loisir leur comportement affectif ou sexuel…ainsi que des notions de génétique applicables aux couleurs des petits au fil des générations, mutations récessives par exemple.De même que l’on pouvait prédire que tel couple donnerait un petit de tel sexe selon leurs couleurs, etc….)

Yoko, inséparable (Agapornis roséicollis), mutation verte à front blanc.

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SUR LE THEME DE LA CLASSIFICATION PHYLOGENETIQUE DU VIVANT, nouvelles mises au point enseignées dans les facultés : voir à Wikipedia sur Google qui dit tout là-dessus :

Classification phylogénétique de Guillaume Lecointre et Hervé Le Guyader

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

La Classification phylogénétique du vivant est un ouvrage de Guillaume Lecointre et Hervé Le Guyader, illustré par Dominique Visset, publié en 2001 aux éditions Belin avec le concours du Centre national du livre. (ISBN 2-7011-2137-X). La troisième édition revue et augmentée a été publiée en 2006 (ISBN 2-7011-4273-3).

Cette synthèse fait le point sur les récents progrès en matière de systématique des êtres vivants, et en propose donc une classification phylogénétique. Auparavant, l’ouvrage développe le concept de phylogénie et les méthodes utilisées pour la réalisation des arbres phylogénétiques.

L’arbre de la Classification phylogénétique du vivant[modifier]

L’arbre présenté ici correspond à la mise ensemble des arbres se trouvant dans le livre, lesquels ne comportent pas les groupes éteints. (On peut consulter l’arbre qui avait été proposé dans la première édition de l’ouvrage en suivant ce lien.) Les différentes branches ont été laissées dans l’ordre où elle apparaissent dans les différents arbres publiés dans ce livre (sauf quelques exceptions, par souci graphique), et les noms des taxons orthographiés de même.

Certains des noms utilisés font débat, ils ne sont utilisés que par nos auteurs et n’ont pas été reçus par la communauté scientifique. Voir le paragraphe Débat dans la suite de l’article.

On se référera aussi utilement à l’article intitulé Arbre phylogénétique. On trouvera un autre arbre phylogénétique du vivant, beaucoup plus développé que celui de nos deux auteurs (et présentant des choix parfois différents, souvent plus récents), portant les noms latins des taxons, et en mise à jour permanente, dans une série d’articles qui s’ouvre à l’article Le vivant (classification phylogénétique). (Se reporter au tableau de Lecointre et Le Guyader.)

 Extrait : Exemple d’erreurs induites par la classification classique.

Chercher sur Wikipedia l’Encyclopédie libre. Vous verrez que l’homme n’est plus au sommet de la création comme on a, hélas, bien tendance à le croire, et que nous avons un ancêtre commun avec les insectes…

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