La Voie de l'Hirondelle

Protection de la nature et transmission d'une expérience.

Archives Mensuelles: août 2012

Amaryllis et comptage pour l’observatoire des papillons

Nous nous sommes inscrits pour compter des papillons à l’observatoire des papillons (noeconservation ; vigie nature) .

Nos solidages (gerbes d’or) attirent tant d’amaryllis que cela valait la peine.

Malheureusement, la sécheresse dramatique en Charente nous oblige à arroser les fleurs à abeilles, bourdons et papillons, sinon rien. Il n’est pas très difficile d’attirer les insectes chez soi, il suffit de laisser des fleurs sauvages, des orties, des ronces quelque peu, des arbustes, et surtout, de ne pas utiliser d’insecticides, fongicides et autres suicides…
On déplore la disparition des éléphants mais on ne sait plus garder nos abeilles et pollinisateurs chez nous !

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Le sylvain azuré

On a vu un sylvain azuré dans le jardin de la Voie de l’Hirondelle pour la première fois, youpi !

Des amaryllis, des vulcains, des paons du jour, des myrtils, des bronzés des prés, yeah !!!

il n’y aura bientôt plus de prédateur naturel en France.

A force de classer nuisibles renards, pies, geais, etc, on va tout détruire. Faudra pas s’étonner si on est envahis de rongeurs et si les équilibres des chaînes alimentaires sont rompus.

Je sais que tous les chasseurs ne sont pas des obsédés de massacres, mais les lois le sont, elles.

Voici un article paru dans la CVN. (Convention Vie et Nature)

 
Sent: Sunday, August 19, 2012 9:16 AM
To: Undisclosed-Recipient:;
Subject: CVN: Malfaisances des nuisibles.
 
 
Malfaisances des nuisibles:
 
Le gouvernement vient d’adopter un arrêté scélérat, inspiré par le monde de la chasse, perdurant à qualifier de « nuisibles » des espèces de faune authentiquement naturelles, celles qui ne sortent pas des caisses des éleveurs pour alimenter le stand de tirs des chasseurs Français!
 
 
Le ministère fixe une liste d’animaux pouvant être piégés, fusillés, déterrés, sous les prétextes menteurs de prévenir des atteintes à la sécurité et à la santé publiques, de protéger des intérêts agricoles et aquacoles, de défendre d’autres propriétés menacées, de maintenir des équilibres faune et flore.
 
 
Vous contemplerez ces listes, par département.
 
Mais sachez, qu’en sus, après avis d’une commission départementale composée essentiellement d’éléments rétrograddes, les préfets pourront classer « nuisibles » d’autres espèces dont le ministre aura fixé une liste de « susceptibles d’un tel classement ».
Admirez la complexité toujours présente en règlementation de la chasse, en ce pays.
 
Examinons sommairement ces listes:
Les chasseurs, désireux de maintenir un piégeage purement ludique et des prorogations des périodes de tirs au printemps, désignent les petits carnivores sauvages et les corvidés au titre des « nuisibles ».
Or, certaines de ces espèces sont menacées de disparition. Il en est ainsi de la minuscule belette, mammifère de cent Grammes et du putois.
Les mustélidés comme les renards participent aux équilibres naturels par leurs prédations, ce qui est connu de tout esprit informé.
Mais, l’irrationnel, l’obscurantisme le préjugé prévalent sur les considérations objectives.
Les corvidés sont des oiseaux attachant par leurs performances adaptatives, leur sens de l’observation.
Leurs plumages et leurs cris déplaisent aux ennemis de la nature sauvage!
 
Malgré une proximité culturelle, sociologique et politique entre le monde de la chasse et celui de l’agrochimie, il faut constater que ce sont les chasseurs et non les associations agricoles qui interviennent devant les tribunaux administratifs pour soutenir les classements en « nuisibles » des animaux, ce qui prouve avec éclat le détournement de pouvoir. sous couvert de défense d’intérêts économiques, ce sont les fantasmes destructeurs des chasseurs que masque le paravent de la règlementation des prétendus « nuisibles ».
 
Dans la nature, il n’y a pas d’espèce nuisible autre que celle qui jouit de traquer, mutiler, tuer.
 
Honte au gouvernement « mou » qui cède au lobby de la chasse avec presque autant de lâcheté que le gouvernement d’hier et qui ignore que 87% des Français demandent que la loi protège l’animal sauvage des mauvais traitements (sondage SOFRES février 2011).
G. C.
 
 
————
JORF n°0191 du 18 août 2012 page 13552
texte n° 17
 
ARRETE
Arrêté du 2 août 2012 pris pour l’application de l’article R. 427-6 du code de l’environnement et fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction
des espèces d’animaux classées nuisibles
 
NOR: DEVL1227528A
 
La ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie,
Vu le code de l’environnement, notamment ses articles L. 120-1, L. 425-2, R. 427-6, R. 427-8, R. 427-13 à R. 427-18 et R. 427-25 ;
Vu l’arrêté du 10 août 2004 fixant les conditions d’autorisation de détention d’animaux de certaines espèces non domestiques dans les établissements d’élevage,
de vente, de location, de transit ou de présentation au public d’animaux d’espèces non domestiques ;
Vu l’arrêté du 10 août 2004 fixant les règles générales de fonctionnement des installations d’élevage d’agrément d’animaux d’espèces non domestiques ;
Vu les propositions des préfets ;
Vu l’avis du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage en dates du 29 avril 2011 et du 28 juin 2012,
Arrête :
Article 1
 
La liste des espèces d’animaux classées nuisibles et les territoires concernés sont fixés, pour chaque département, en annexe du présent arrêté.
Article 2
En savoir plus sur cet article…
 
Les conditions de destruction des espèces d’animaux classés nuisibles sont les suivantes :
1° La belette (Mustela nivalis), la fouine (Martes foina), la martre (Martes martes) et le putois (Mustela putorius) peuvent être piégés toute l’année,
uniquement à moins de 250 mètres d’un bâtiment ou d’un élevage particulier ou professionnel ou sur des terrains consacrés à l’élevage avicole, ou apicole
dans le cas de la martre. Ils peuvent être également piégés sur les territoires désignés dans le schéma départemental de gestion cynégétique où sont conduites
des actions visant à la conservation et à la restauration des populations de faune sauvage et nécessitant la régulation des prédateurs.
Ils peuvent être détruits à tir sur autorisation individuelle délivrée par le préfet dès lors que l’un au moins des intérêts mentionnés à l’article R. 427-6
du code de l’environnement est menacé entre la date de clôture générale et le 31 mars au plus tard et, pour la martre et le putois, dès lors qu’il n’existe
aucune autre solution satisfaisante ;
2° Le renard (Vulpes vulpes) peut toute l’année, être :
― piégé en tout lieu ;
― enfumé à l’aide de produits non toxiques ;
― déterré avec ou sans chien.
Il peut être détruit à tir sur autorisation individuelle délivrée par le préfet entre la date de clôture générale et le 31 mars au plus tard et au delà
du 31 mars sur des terrains consacrés à l’élevage avicole ;
3° Le corbeau freux (Corvus frugilegus) et la corneille noire (Corvus corone corone) peuvent être détruits à tir entre la date de clôture générale de la
chasse et le 31 mars au plus tard. La période de destruction à tir peut être prolongée jusqu’au 10 juin lorsque l’un au moins des intérêts mentionnés à
l’article R. 427-6 du code de l’environnement est menacé entre le 31 mars et le 10 juin et jusqu’au 31 juillet pour prévenir des dommages importants aux
activités agricoles, sur autorisation individuelle délivrée par le préfet et dès lors qu’il n’existe aucune autre solution satisfaisante.
Le tir du corbeau freux peut s’effectuer, sans être accompagné de chien, dans l’enceinte de la corbeautière ou à poste fixe matérialisé de main d’homme
en dehors de la corbeautière.
Le tir dans les nids est interdit.
Le corbeau freux et la corneille noire peuvent également être piégés toute l’année et en tout lieu. Dans les cages à corvidés, l’utilisation d’appâts carnés
est interdite sauf en quantité mesurée et uniquement pour la nourriture des appelants ;
4° La pie bavarde (Pica pica) peut être détruite à tir sur autorisation individuelle délivrée par le préfet entre la date de clôture générale de la chasse
et le 31 mars au plus tard. La période de destruction à tir peut être prolongée jusqu’au 10 juin lorsque l’un au moins des intérêts mentionnés à l’article
R. 427-6 du code de l’environnement est menacé entre le 31 mars et le 10 juin et jusqu’au 31 juillet pour prévenir des dommages importants aux activités
agricoles, sur autorisation individuelle et dès lors qu’il n’existe aucune autre solution satisfaisante.
Le tir s’effectue à poste fixe matérialisé de main d’homme, sans être accompagné de chien, dans les cultures maraîchères, les vergers et sur les territoires
où, en application du schéma départemental de gestion cynégétique, des actions visant à la conservation et à la restauration des populations de faune sauvage
et nécessitant la régulation des prédateurs sont mises en œuvre. Le tir dans les nids est interdit.
La pie bavarde peut également être piégée toute l’année dans les zones définies à l’alinéa précédent ;
5° Le geai des chênes (Garrulus glandarius) peut être détruit à tir entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard, sur autorisation
individuelle délivrée par le préfet et dès lors qu’il n’existe aucune autre solution satisfaisante et que l’un au moins des intérêts mentionnés à l’article
R. 427-6 du code de l’environnement est menacé.
Le tir s’effectue à poste fixe matérialisé de main d’homme, sans être accompagné de chien. Le tir dans les nids est interdit.
Le geai des chênes peut également être piégé du 31 mars au 30 juin dans les vergers et du 15 août à l’ouverture générale dans les vergers et les vignobles
;
6° L’étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) peut être détruit à tir entre la date de clôture générale de la chasse et le 31 mars au plus tard. La période
de destruction à tir peut être prolongée jusqu’à la date d’ouverture générale de la chasse, sur autorisation individuelle délivrée par le préfet et dès
lors qu’il n’existe aucune autre solution satisfaisante et que l’un au moins des intérêts mentionnés à l’article R. 427-6 du code de l’environnement est
menacé.
Le tir s’effectue à poste fixe matérialisé de main d’homme, sans être accompagné de chien, dans les cultures maraîchères et les vergers et à moins de 250
mètres autour des installations de stockage de l’ensilage. Le tir dans les nids est interdit.
L’étourneau sansonnet peut être piégé toute l’année et en tout lieu ;
7° La destruction des animaux classés nuisibles peut être faite à l’aide de rapaces utilisés pour la chasse au vol sous réserve du respect des dispositions
de l’article R. 427-25 du code de l’environnement et des arrêtés du 10 août 2004 susvisés.
Article 3
 
En cas de capture accidentelle d’animaux n’appartenant pas à une espèce classée nuisible, ces animaux sont immédiatement relâchés.
Article 4
En savoir plus sur cet article…
 
Le présent arrêté pourra être modifié, sur propositions motivées des préfets, avant le terme fixé par le III de l’article R. 427-6 du code de l’environnement.
Article 5
 
La directrice de l’eau et de la biodiversité est chargée de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Liste de 1 éléments
• Annexe : voir le journal official par départements. Ou consulter le site de la Convention Vie et Nature.
 

Premier bilan et epeire diadème : journal de bord…

On a eu 13 couples d’hirondelles, les trois derniers ont 4, 3 et 3 petits. On avait 5 petits presque partout en deuxième couvée, ça a bien réussi.
Mais ils n’auront pas le temps d’une troisième couvée. Enfin ils ont tous bien rattrapé un mauvais départ.
Il y en a moins que l’an passé mais c’est correct.
En ville par contre, on n’en voit presque plus.
J’ai eu des bébés moineaux et mésanges, etc.
Beaucoup de papillons car j’arrose (bien obligée si je veux des animaux) : amaryllis, myrtils, paons du jour, vulcains, et jolies écailles chinées.

Rencontre avec une épeire diadème ce soir, 18 août, tandis qu’abeilles et amaryllis, myrtils, butinent les fleurs jaunes que j’ai dû arroser avec la sécheresse qui sévit.

Araignée porte-croix, elle tisse des toiles magnifiques dont le fil est plus solide que l’acier.(proportionnellement, bien sûr).

Désolée, je n’ai pas de photo, allez voir sur épeire.

ON a reçu notre petite Clarisse, qui est passionnée d’oiseaux, venue aider bénévolement.Merci Clarisse, tu as vu le perroquet qu’on gardait : Pépito, qui nous dit : « coucou mon coeur ! ».

Canicule et sécheresse : aider la nature

Les animaux et les plantes peuvent mourir de soif.

Aidons-les en mettant des couvercles remplis d’eau pour qu’ils ne se noient pas : moineaux, hérissons, limaces, insectes, lézards en bénéficieront.

Ici, nous avons des fleurs sauvages de toutes sortes. Des tas de ces mauvaises herbes que tout le monde tue et que nous laissons vivre : minuscules boutons, minuscules bestioles aux allures d’aliens, Toutes ces vies indispensables à la nôtre : sans elles, plus de chaîne alimentaire.

Je sauve des petits moucherons, du trèfle blanc, et tout cela attire papillons, abeilles, mouchettes, oiseaux et vies diverses. Ne tondez plus en ce moment, laissez le peu qu’il reste survivre !!!!!

On a mis des bacs à sable remplis d’eau pour les grenouilles et salamandres, des seaux d’eau pour les chevreuils. On couvre les jeunes arbres de draps, tout prend des allures de bohèmes… Mais il faut sauver le plus possible.

Ce n’est pas le moment de désherber, un couvert végétal même sec, aide la verdure à tenir bon.

Tenez bon les fleurs sauvages, les petites herbes follettes, tenez bon !!!! Tenez bon les insectes, tenez bon, les vers de terre, les taupes, les renards, les pies, les mésanges…

Yves Thonnerieux et le rouge-gorge familier.

Rouge-gorge. Pas si timide que çà !

 

News : Cetoune est sauvée ; nombreux bébés sortis (hirondelles)

Grâce à l’aide de deux écovolontaires, Florent et Pascaline, on a pu déceler à temps, la deuxième fois, une colique chez la vieille jument Cétoune. La première fois, le véto est venu en urgence la nuit.

La seconde, on était tous attentifs et soucieux, et une nouvelle fois, l’urgence a agi.

On a coupé le pré pour l’empêcher de manger de trop et Sultan, 29 ans, a sauté un métre pour la rejoindre…

 

Par ailleurs, nombreux bébés hirondelles de sortie vers le 15 août, sur les treize couples nicheurs. Deux ont changé de nid. On a des couvées numéro deux de 5 bébés, ou 4, rarement moins.

Deux grandes couvées cette année donc, qui s’annonçait très difficile. On rattrape un peu le retard du coup.

Mais la sécheresse qui sévit en Charente nous inquiète à présent, le trèfle blanc des abeilles sèche; mais la menthe poivrée attire toujours les papillons.

On garde 4 perroquets, dont Pépito qui parle et imite rires et bébés à la perfection quand on est absents.

Il sait dire « Entrez » quand on frappe à la porte. Trognon.

On a une labrador crème de 8 ans à placer : on a envoyé l’info à une centaine de contacts de la protection animale. Vica attend un bon maître.

Battues administratives à l’encontre des renards

Chers adhérents de la CVN,

A l’approche de l’ouverture, le monde de la chasse procède à des lâchers de faisans d’élevage qui seront le plus souvent tirés à bout portant, comme sur un stand de tir, par des fusillots avides de faire un carton !

Comment, dans ces conditions-là, empêcher la concurrence du renard qui trouve que ces « cocottes » sont bien alléchantes et faciles à attraper?

Réponse: grâce aux battues administratives que le Préfet accorde le plus souvent très généreusement sans se poser de questions.

Si c’est actuellement le cas dans votre département, vous devez interpeller les pouvoirs publics et argumenter pour convaincre, comme l’a fait notre Président dans son département de la Dordogne!

Reprenez à votre comte le document ci-dessous, en l’adaptant à votre situation locale.
Envoyez au Préfet, au Directeur Départemental des Territoires et à la presse locale pour information.
Faîtes nous savoir le résultat de vos démarches

Plus nous serons nombreux à le faire, plus les Préfets seront mis devant leurs responsabilités et comprendront peut-être que nous ne voulons plus de cette chasse qui n’est que rage de tuer (cf autocollant CVN en fichier joint)
Les renards et les équilibres naturels méritent bien qu’on se décarcasse pour eux.

Bien naturellement.

Christian MAILLETAS
Secrétaire général de la CVN

La rage de tuer

La rage de tuer

Monsieur le Préfet de la Dordogne

Cité Administrative

24024 PERIGUEUX CEDEX

LETTRE OUVERTE

Objet : Battues administratives à l’encontre des renards

Monsieur le Préfet de la Dordogne,

La Convention Vie et Nature a l’honneur d’attirer votre attention sur le caractère abusif et contre-nature des « battues administratives » visant à tuer des renards en dehors des périodes d’ouverture de la chasse. Nombre d’habitants de la Dordogne se sont émus de ces pratiques, y compris nocturnes, visant à tuer nos derniers prédateurs naturels.

Pendant longtemps, les chasseurs ont persécuté les rapaces, les ours et les lynx au motif que ces animaux les concurrençaient dans la prédation des autres animaux. Aujourd’hui, ces espèces sont enfin intégralement protégées.

Or, leur régime alimentaire est proche de celui des renards, à savoir portant sur la consommation de rongeurs et micro-mammifères. Ainsi, un renard consomme environ 6.000 campagnols par an. Les prédateurs sont indispensables aux équilibres de la nature, mais ceux qui ne peuvent se passer de leur passion de tuer trouvent prétextes à des attaques de poulaillers pour persécuter ces animaux.

En fait, la classification des « nuisibles » et les « battues administratives » ne sont jamais que des occasions de chasse ludique, offertes à ceux qui ne parviennent pas à se passer de leur fusil.

Il est regrettable que les derniers éléments de notre faune sauvage soient ainsi persécutés, dans l’unique dessein de favoriser des animaux de tir sortant des élevages et destinés à alimenter une

chasse artificielle.

D’un point de vue strictement SCIENTIFIQUE, le renard, les mustélidés, les rapaces et les grands prédateurs sont INDISPENSABLES à une nature équilibrée et diversifiée.

Aussi, notre mouvement, traduisant en cela les aspirations d’une immense majorité de nos contemporains, demande l’arrêt de ces autorisations d’activités ludiques, nocives et contraires à l’intérêt général.

Recevez, Monsieur le Préfet de la Dordogne, l’assurance de mes salutations distinguées.

Le Président,

Gérard CHAROLLOIS

Copie adressée à :

Monsieur le Directeur

Direction Départementale des Territoires.