La Voie de l'Hirondelle

Protection de la nature et transmission d'une expérience.

Archives Mensuelles: septembre 2012

Photosynthese chez les insectes : visitez le site de Terre Sacrée

UNE SORTE DE PHOTOSYNTHÈSE CHEZ LES INSECTES

 

 

 

Des entomologistes français suggèrent que certains pucerons (Acyrthosiphon pisum) puissent absorber l’énergie du soleil comme le font les plantes, par un processus comparable à la photosynthèse. On savait déjà que certains aphidiens synthétisent des pigments caroténoïdes (capacité très rare dans le règne animal), mais on ignorait pourquoi.

Suivant le niveau de pigmentation, ces pucerons peuvent être de couleur verte, orange ou blanche. On a remarqué que leur production d’ATP, la molécule qui stocke l’énergie de la cellule, augmente chez les individus oranges ou verts, disposant de plus de pigments.

Mieux encore, cette production est plus élevée lorsqu’ils sont exposés à la lumière. Les chercheurs ont isolé les caroténoïdes et démontré qu’ils sont bien capables d’absorber la lumière et de transmettre l’énergie à la cellule. Il faudra continuer les travaux avant d’affirmer hors de tout doute qu’il s’agit de photosynthèse, mais même la position des pigments, juste sous la peau de l’insecte, va dans ce sens.

Voilà en tout cas qui ajoute à la liste d’étrangetés des aphidiens, ces insectes qui peuvent naitre « enceinte » et dont les mâles naissent parfois sans bouche, limitant leur existence à un bref rôle reproducteur.

 

Un article de sur-la-toile.com

 

 

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Auteur : sur-la-toile.com

Source : www.sur-la-toile.com

Article relayé par : mich

 

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article Convention Vie et NATURE

www.ecologie-radicale.org

La lettre de Gérard CHAROLLOIS le dimanche 2 septembre 2012

TEL 06 76 99 84 65

 

Laissons-les vivre !

 

Mes amis lecteurs sont trop avertis pour s’y méprendre, mais, pour les visiteurs occasionnels et néanmoins intellectuellement curieux, je dois expliciter l’étendue et la nature de notre éthique du respect du vivant.

 

En effet, des courants de pensées réactionnaires, puissants aux USA, inspirés par les dogmes monothéistes, en invoquant le respect du vivant, s’obnubilent sur l’humain.

Nous partageons avec eux le respect de la personne humaine, dès lors qu’elle a un intérêt légitime à vivre et à jouir de la vie, donc à compter de son accession à la capacité d’éprouver le principe fondamental du plaisir déplaisir.

 

Les adorateurs de l’embryon confondent une potentialité de personne et la personne et leur fanatisme pourrait, en bonne logique, leur faire vénérer les gamètes qui représentent d’innombrables potentialités d’humains.

 

Le réactionnaire traditionaliste entend par « respect du vivant », celui du seul humain dès le stade embryonnaire, ce qui, à mon sens, relève d’un obscurantisme farfelu et en excluant les autres animaux, néanmoins conscients, ce qui relève d’une indigence morale.

 

Or, si tout animal possède une présence au monde manifestant une volonté de conservation, une conscience de la souffrance, un œuf fécondé n’est jamais qu’un œuf, fut-il humain.

Tout être éprouvant le principe de plaisir déplaisir possède, en éthique biocentriste, le droit d’échapper à la souffrance et de voir sa vie respectée.

En cela, l’expérimentation sur l’animal, lorsqu’elle génère douleur et risque létal, heurte davantage que l’utilisation de simples cellules souches, fussent-elles humaines.

Les lois bioéthiques Françaises, révisées tous les cinq ans depuis 1994, freinent les recherches sur ces cellules sans même évoquer la condition des autres espèces, parce que la bioéthique, conçue par des anthropocentristes, ne concerne que l’espèce élue.

 

Des cellules ne ressentent pas le stress et la douleur, alors qu’un rongeur, un chien ou un singe dotés d’un système nerveux comportant de fortes similitudes avec le nôtre, partagent avec nous l’angoisse.

 

Nous vivons des temps encore bien ténébreux.

 

Confrontés à ces idéologies superstitieuses, encore dominantes au point de faire lois, nous devons nous interroger sur la proposition de conférer un statut hybride, intermédiaire, aux grands singes, proposition approuvée par le philosophe Peter SINGER, auteur de « la libération animale » et de « traité d’éthique pratique ».

 

Dans une acception antispéciste, il pourrait être soutenu qu’aucun statut spécifique ne saurait être attribué à une quelconque espèce, que les grands singes anthropoïdes n’ont pas à jouir d’une protection supérieure à celle consentie à tous les autres, privilège que ne justifierait que notre sympathie irrationnelle envers nos plus proches cousins évolutifs.

Certains penseront discerner une contradiction chez Peter SINGER, à la fois antispéciste et tenant d’un statut des grands singes.

 

Je défends ici la position de notre ami philosophe dont « l’éthique est pratique ».

La société étant ce qu’elle est et notre époque ayant bénéficié de progrès infiniment plus marqués des connaissances que de la conscience, il y a lieu de nepas négliger les avancées, les pas en direction du respect du vivant.

 

Il est évident, et nous devons le marteler, que tout être doté de sensibilité mérite notre empathie, sans distinction d’espèce, mais le droit positif ne peut évoluer que par étapes.

La reconnaissance des droits des grands singes n’est pas un but mais une direction à suivre.

Il n’y a pas de contradictions à distinguer tactique et stratégie.

 

Tout ce qui fait reculer la cruauté, l’arriération, l’ignorance est bon à prendre.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ÊTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

premier sept 2012 : derniers bébé hirondelles

Voilà, les deux petits derniers volent pour le premier jour, non loin du nid certes, mais nous approchons de la migration et il faut vite apprendre à chasser. Déjà la colonie a commencé à s’éloigner des écuries, sauf les plus jeunes qui couchent encore dans les bâtiments, pour quelques jours.

Quel vide vous allez tous laisser à votre départ !!!! Combien d’entre vous, mes chéris, vont revenir l’an prochain ?

clarisse et les perruches,

S4010477 clarisse petit

Voici notre amie Clarisse et les perruches : Ity, Taco (en gris, la sienne en visite chez nous) et le blanc Cipiou.
Clarisse vient donner un ti coup de main pendant les vacances scolaires.
Bisous à toi et tes animaux, et à tes grands parents !